1. La combustion, une formule historiquement ancrée
Pendant longtemps, chauffer un bâtiment, c’était une histoire de proximité.
Du bois, du charbon… La disponibilité de la ressource est la seule préoccupation.
Puis, dans les années 60, les grands réseaux gaziers et électriques se sont déployés.
Un autre modèle s'est imposé : consommer l'énergie issue de ces réseaux.
À l’échelle de l’histoire humaine, c’est récent.
Suffisamment ancien cependant pour devenir une habitude bien ancrée.
L’enjeu n’est plus de produire, mais d’acheter de l’énergie au meilleur prix.
Un modèle confortable.
Jusqu’au jour où il a cessé de l’être.
2. Gaz et fioul : simple mais piégé
Aujourd’hui, un bâtiment chauffé au gaz ou au fioul dépend :
- de marchés mondiaux qu’il ne contrôle pas,
- de monopoles et de décisions étatiques centralisées sur les taxes et la fiscalité, rarement favorables
Sur la durée de vie d’un système de chauffage le coût des factures d'énergie représente plus de 80% du coût total. Les investissements sont faibles.
La préoccupation clé c’est le “coût de l’énergie” et la facture récurrente.
Les équipements, eux, ne sont pas au cœur du sujet.
Ils coûtent peu, leur performance varie peu selon la finesse du dimensionnement.
Alors on surdimensionne.
Parce que « ça ne coûte pas cher » et que « on ne sait jamais ».
Sauf que ce raisonnement touche aujourd’hui ses limites :
- Économiques - on a tous découvert que le prix du gaz, du propane ou du fioul pouvait varier beaucoup plus fortement que le prix de la baguette
- Réglementaires - choisissez votre bâton : décret tertiaire, décret BACS, contraintes locales, pénalités associées...
- Climatiques - seuls les leaders des énergies fossiles croient encore au “gaz naturel comme énergie de transition”
La trappe se referme.
3. Un nouveau modèle : produire localement, investir pour la performance
Depuis quelques années, un changement profond est à l’œuvre.
À l’échelle d’une ville ou d’un bâtiment de 100 000m² on sait investir dans un système performant, à base de chaleur récupérée, ou de production renouvelable. Vous avez sans doute déjà croisé ces mots barbares : réseau de chaleur, cycle thermodynamique, Géothermie.
Ici, on change complètement de logique.
La majorité des coûts ne sont plus dans la facture mensuelle, mais dans l’investissement initial.
Autrement dit on investit dans un actif qui produit de la chaleur et du froid de manière si performante qu’il vous garantit en théorie un coût d’exploitation ridicule.
Pourquoi les bâtiments de taille moyenne ne sont pas couverts
Les grandes collectivités et les grands propriétaires immobiliers ont su basculer.
Ils ont les ressources humaines et logistiques pour :
- étudier finement leurs besoins,
- choisir les bonnes technologies, bien les dimensionner
- structurer le financement,
- piloter l’exploitation sur le long terme.
Mais pour les bâtiments de 300 à 5 000 m² — EHPAD, hôtels, logements collectifs —
Le chemin est beaucoup plus raide.
Face à la complexité :
- du dimensionnement,
- des montages techniques,
- des interlocuteurs multiples,
- de la projection sur 25 ou 30 ans,
- Des incertitudes sur la performance réelle dans le temps.
beaucoup renoncent ou n’y songent même pas.
Or le vrai sujet n’est plus l’énergie, mais la valeur créée dans le temps
Ces technologies ont une particularité essentielle :
Elles vivent longtemps.
Très longtemps.
Elles obligent à penser autrement : non plus en coût annuel, mais en valeur sur plusieurs décennies.
Quand elles sont bien conçues, elles permettent :
- Une revalorisation (verte) du patrimoine,
- Un bouclier anti-variation des prix de l'énergie & Résilience,
- Un confort thermique Hiver ultra compétitif & Été quasi-gratuit.
- Des économies d’énergie significatives,
Moins de dépendance.
Plus de maîtrise.
Souveraineté.
Il reste une question : comment on fait, concrètement ?
C’est à ce moment que l'on réalise que, pour un bâtiment de taille moyenne, il n’existe pas de réponse simple, lisible et réellement pensée pour leur échelle.
C’est de ce constat qu’est né Le Bon Tuyau
Nous investissons nous-mêmes dans des équipements de production de chaleur et de rafraîchissement, puis les mettons à disposition des propriétaires de bâtiments de 300 à 5 000 m² — EHPAD, hôtels, logements collectifs, bureaux.
Nous prenons en charge l’ensemble du système :
- Le dimensionnement,
- L’installation,
- La maintenance,
En nous appuyant notamment sur la géothermie et le solaire thermique.
Le tout en garantissant contractuellement la performance sur toute la durée de vie de l'infrastructure
Pour les propriétaires, cela signifie une chose essentielle :
accéder aux bénéfices de la géothermie — performance, stabilité, résilience —
sans investissement initial, et sans avoir à gérer la complexité de conception, d’exploitation et de maintenance.
Autrement dit :
changer de modèle sur l’énergie, sans changer de métier.




